Au reçu de ces informations, le frère écrit une nouvelle lettre le 8 janvier 1917 au sergent-fourrier pour lui demander quelque chose.

Imaginons qu'il s'agit d'aller fleurir la tombe d'Emile...

Le 23 janvier 1917

Monsieur Coudray

Je reçois seulement aujourd'hui votre lettre du 8 en rentrant de permission.
Je ne pourrai pas vous rendre le service que vous me demandez, malgré mon désir de vous faire plaisir. J'ai quitté le secteur depuis un bon moment, je me trouve en ce moment tout à fait à l'Est. Sitôt la guerre terminée et si je m'en tire sain et sauf, je vous aiderai dans vos recherches et vous conduirai à la tombe de votre regretté frère.

je regrette de ne pouvoir faire mieux et vous envoie mes salutations empressées.

J...